6 - Air, eau et pollutions environnementales
La qualité de notre environnement quotidien ne dépend pas seulement du terrain : elle dépend aussi de ce que nous respirons, utilisons et introduisons dans l’habitat.

L’axe écologique de l’AcmoHabitat
L’approche élargit l’observation aux pollutions chimiques présentes dans la vie quotidienne. Beaucoup sont peu visibles : particules, émanations, produits ménagers, cosmétiques, traitements ou matériaux peuvent contribuer à l’environnement intérieur.
L’effet de cumul
Une faible exposition prise isolément n’offre pas la même lecture qu’une multitude de petites expositions répétées au cours de la journée. L’intérêt d’une approche environnementale globale est précisément de regarder cet ensemble plutôt qu’un produit unique sorti de son contexte.
L’eau dans l’environnement quotidien
L’eau intervient à plusieurs niveaux : eau consommée, eau utilisée dans l’habitat et eau présente dans l’environnement. Elle est ici envisagée sous l’angle de sa qualité et des pollutions possibles, distinctement de la question géobiologique des cours d’eau souterrains.
- Insecticides
- Pesticides
- Micro-organismes
- Microplastiques
- Chlore
- …

L’air que nous respirons
L’air extérieur comme l’air intérieur peut contenir des particules et des composés issus de multiples sources.
Ventilation, activités domestiques, produits utilisés, mobilier et matériaux influencent directement la qualité de l’air d’une habitation.
Les campagnes scientifiques consacrées à la qualité de l’air dans les logements ont montré que la pollution intérieure peut être plus importante que la pollution extérieure. L’habitat constitue en effet un environnement où se cumulent des polluants provenant de l’extérieur et de nombreuses sources propres à l’espace intérieur.

Ce qu’ACMOS en retient
L’AcmoHabitat ne limite pas l’étude de l’environnement au sol, aux réseaux telluriques ou aux phénomènes électromagnétiques. Il prend également en compte la qualité de l’air, de l’eau et les différentes pollutions auxquelles nous pouvons être exposés dans notre quotidien.
Ces expositions peuvent provenir de sources très diverses : eau de consommation, matériaux de construction, mobilier, revêtements, produits ménagers, activités domestiques ou encore polluants provenant de l’environnement extérieur.
L’enjeu réside aussi dans leur accumulation. Pris séparément, certains facteurs peuvent sembler peu significatifs, mais leur présence simultanée et répétée participe à l’environnement global dans lequel l’organisme évolue chaque jour.
L’approche ACMOS cherche ainsi à considérer le lieu dans son ensemble, en observant les différentes influences environnementales auxquelles ses occupants sont réellement exposés.

Pour aller plus loin
Bioénergétique, l’équilibre du corps et de l’esprit – La Méthode ACMOS de René Naccachian
Pour approfondir ce thème, vous pouvez consulter le chapitre consacré à l’AcmoHabitat et à la géobiologie selon ACMOS (pages 167 à 172).
