Module III de la formation en géobiologie scientifique

Vivre sur l’eau ne pose aucun problème dans la mesure où celle-ci n’est pas polluée ou ne transporte pas de message de polluants. Ce n’est pas l’eau en soi qui est nuisible.

Dans un cours d’eau souterrain, c’est le frottement de l’eau sur la roche qui génère une échappée d’électrons qui migrent vers la surface. La baguette de sourcier n’est qu’un détecteur à électrons (charge négatives).

Utiliser un simple voltmètre donne le même résultat, on recherche un différentiel de potentiel à la surface du sol. (cf. schéma https://www.gassies-acmos.fr/la-geobiologie/cours-deau-souterrains-et-failles-seches/).

Notre corps possède un système de charge électrique très performant permettant non seulement la transmission de message nerveux mais aussi celle de la structure de nos cellules. Vivre, mais surtout dormir à l’aplomb d’un cours d’eau souterrain, c’est faire baigner son corps dans un flux de charge négative, c’est le soumettre à un différentiel de potentiel qui finit par déstabiliser notre propre réseau de charge.