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Date de formation en Bio Environnement Acmos

Bioénergétique ACMOS à venir

Biarritz

Paris

Nouvelle formation permettant de réaliser plus de pratique


Biarritz – 2020


Formations sur 5 jours

Les 5 modules sont réalisés sur 5 jours

  • Mercredi 21 Octobre
  • Jeudi 22 Octobre
  • Vendredi 23 Octobre
  • Samedi 24 Octobre
  • Dimanche 25 Ocotbre

Lieu de la formation Biarritz

Maison Lehena
1 rond-poind de l’Europe
64200 Biarritz




Paris – 2021


Formations sur 5 jours

Les 5 modules sont réalisés sur 5 jours

  • Samedi 22 Mai
  • Dimanche 23 Mai
  • Lundi 22 Mai
  • Mardi 23 Mai
  • Mercredi 26 Mai

Lieu de la formation Paris



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bioenvironnement géobiologie

Géobiologie scientifique

La géobiologie est l’étude des phénomènes, naturels et artificiels, affectant un lieu de vie et pouvant influer sur la santé.

Géo (la terre) – bio (la vie) – logos (l’étude)

Agir et restaurer l’équilibre d’un corps n’est pas toujours suffisant. Il existe des agressions extérieures qui peuvent nuire et perturber en permanence le corps.

Ainsi, il est impératif, dans certain cas, de prendre en considération l’environnement de la personne et dans mesurer l’impact sur l’organisme. C’est ce qu’offre la géobiologie.

L’expertise géobiologique d’un lieu (habitation, bureau, etc …) consiste à définir les zones dites “géopathogènes” (dont les influences sont nocives pour le corps) afin de placer les habitants dans les zones “neutres”, qui n’ont aucun impact sur l’organisme.

Aucun besoin de recourir à diverses céramiques, appareils et autres pyramides ou cristaux.


Une intervention en bioénergie est souvent conseillée pour rétablir l’équilibre global de la personne affectée par les zones géopathogènes.

On retrouve des informations sur la géobiologie depuis des millénaires, et ce, dans toutes les traditions et toutes les cultures. Hippocrate, lui-même, signalait l’importance de s’informer sur la nature du sous-sol.

La géobiologie offre la possibilité de mettre en évidence des phénomènes dangereux non perceptibles directement, qu’ils s’agissent de courants d’énergie tellurique, comme les réseaux Hartmann et Curry, les cours d’eau sous terrains, les cheminées cosmo-telluriques, les champs de torsion (trop souvent ignorés ou inconnus) ou la présence d’ondes nocives telles les pollutions électromagnétiques, le passage de courant électrique etc …

Les perturbations peuvent être réduites ou annulées par un choix judicieux du terrain, par l’orientation de la maison, ou simplement par une nouvelle disposition des pièces et des meubles.


Exemples de phénomènes recherchés en géobiologie

Rayonnement gamma

Fusant à travers la croute terrestre, le rayonnement gamma est un rayonnement très ionisant et donc très nocif.
Alors que les rayons X varient entre 1017 et 1019 Hz, le rayonnement gamma se situe entre 1019 et 10221 Hz.

Les réseaux telluriques

Issus de la structure même de la terre (effet dynamo du noyau terrestre générant les champs magnétiques terrestres), mais aussi du champ gravitationnel du soleil, entre autre, ces réseaux ont des effets perturbants sur l’organisme.

Impact d’un point étoile sur un arbre (croisement de noeuds 3D Curry et Hartmann)

 

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CEM – Pollution électromagnétique

Module II de la formation en géobiologie scientifique

La pollution électromagnétique que nous subissons tous les jours est due à nos appareils électrique de notre vie quotidienne.

 

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Antenne relais

Module II de la formation en géobiologie scientifique

De même nature que le rayonnement des téléphones portables, les ondes émises ne sont pas au contact du corps, ainsi leurs intensités sont moindres. En revanche, l’émission est continue. Il est à noter que les antennes sont moins puissantes en ville qu’en campagne.

Aucune étude n’a démontré officiellement la dangerosité des antennes relais, mais là aussi, suivant les pays, une mesure est soit dans les normes, soit inquiétante.

Par précaution, autant ne pas acheter ou louer près d’une antenne. Malheureusement, celles-ci sont très implantées et il est difficile en agglomération de ne pas découvrir, par-ci par-là leur présence, même parfois masquée.

 

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Les appareils électriques

Module II de la formation en géobiologie scientifique

Tout appareil électrique, du moment qu’il fonctionne (mode marche) génère deux champs : un champ magnétique dépendant de l’intensité (l’ampérage) et un champ électrique provenant de la tension (le voltage). On parle du champ électromagnétique ou en abrégé CEM.

Le champ magnétqiue, mesuré en milliGauss (ou en nanoTeslas : 1 milliGauss = 100 nanoTeslas), est un champ alternatif rayonnant de façon concentrique. Il traverse toute matière sans être atténué.

Le champ électrique, mesuré en Volts par mètre (V/m) correspond au déplacement de particules chargées électriquement (des électrons pour nos câbles électriques).

Important à savoir :

Un appareil éteint, comme une lampe de chevet, peut paraître de prime abord « éteint ». En effet, si l’on mesure son champ magnétique, on aura une mesure de 0 milliGauss. Au contraire, la mesure du champ électrique va révéler une activité de charge.

Là … Nombreuses sont les têtes étonnées quand je m’amuse à réaliser ces mesures. Comment peut-on détecter un courant alors que la lampe est éteinte ?

Tout simplement car l’interrupteur ne coupe pas le fil de l’arrivée du courant, mais celui de la sortie. A comprendre, les charges négatives arrivent de la prise, passent l’interrupteur, traversent le système de la lampe et repartent vers l’interrupteur qui, en position d’extinction, coupe la sortie du courant. Il y a donc présence de courant électrique, mais pas passage du courant permettant à l’ampoule de s’allumer. C’est ainsi que certaine personne s’électrocute en changeant cette dernière.

Il existe 3 solutions pour remédier au problème.

La moins couteuse, mais il faut posséder un appareil de mesure de champ électrique, consiste à retourner la prise dans la fiche afin que l’interrupteur coupe le fil d’arriver du courant. Ceci dit, il existe des tournevis testeurs suffisamment sensibles qui s’allument en présence d’un champ électrique.

La deuxième solution consiste à remplacer tous les interrupteurs des appareils par des interrupteurs dits « bipolaires ». Ces interrupteurs, identiques aux autres, assurent la coupure du courant au niveau des deux fils, l’arrivée et le départ du courant. On peut se demander pourquoi les appareils ne sont pas systématiquement équipés par des interrupteurs bipolaires.

Troisième solution, plus radicale, est l’installation d’un bio-rupteur, ou d’un IAC (Interrupteur automatique de champs) au niveau du tableau de répartition électrique sur les circuits de son choix : de préférence les circuits des prises et de l’éclairage des chambres. Le principe de ces interrupteurs repose sur l’appel de courant dans le circuit. S’il n’existe aucun appel de courant, le besoin d’allumer une lampe par exemple, l’interrupteur coupe toute arrivée d’électricité au niveau du tableau de répartition électrique. Il est donc assuré de ne pas mesurer le moindre champ électrique dans les câbles électriques. A la moindre demande de courant pour allumer un appareil, le bio-rupteur réenclenche automatiquement l’arrivée du courant. On ne se rend compte absolument de rien. Ce système a un inconvénient, c’est bien dommage, s’il existe sur un circuit, un appareil restant en veille et consommant suffisamment d’électricité, il peut empêcher le bio-rupteur de se déclencher et ainsi de couper le courant électrique.

Bien sûr, on me parle souvent des blocs monoprise ou multiprise à interrupteur, ainsi que des prises à télécommandes que l’on ajoute sur la prise murale et qui font office de coupure de courant. Malheureusement, ces systèmes sont de type unipolaire, ils ne coupent donc qu’un fil. Si la phase et le neutre des prises murales de l’habitation sont inversés, ces systèmes ne servent à rien.

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L’informatique

Module II de la formation en géobiologie scientifique

Concernant l’unité centrale, il est recommandé de la positionner à plus 50 cm de l’utilisateur. Bien sûr, il faut éviter que les câbles d’alimentations passent sur les jambes ou de poser les pieds dessus.

Concernant les écrans plats, ceux-ci rayonnent plus fortement sur les côtés et à l’arrière. Il faut donc penser à ne pas placer un écran contre un mur derrière lequel se trouve la tête d’un lit.

Comme tout appareil électrique, il ne faut pas brancher un ordinateur, un écran, une imprimante etc … sur une prise de secteur dépourvue de borne de mise à la terre. Cela aura pour effet de multiplier le rayonnement de l’appareil.

Et les cactus : Cereus Peruvianus

Les cactus ne protègent pas contre les émissions électromagnétiques des écrans d’ordinateurs.

 

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Cheminée cosmo-tellurique

Module VI de la formation en géobiologie scientifique

Autrefois appelées « ronds de sorcières », elles sont constituées de spirales d’énergie qui connaissent des phases ascendantes suivies de phases descendantes.

Quelles soient de hautes ou de basses vibrations, elles perturbent très fortement l’organisme.

Ces cheminées ont un impact visible sur la nature en toutes saisons. En automne, il n’est pas rare de trouver des champignons poussant en cercle, délimitant le contour d’une cheminée.

4 types de cheminées cosmo-telluriques d’instincts sont identifiées à ce jour, de taux vibratoires variables.

Le taux vibratoire d’une cheminée cosmo-tellurique ne définit pas son type.

 

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Comprendre les réseaux telluriques

Ces réseaux, qui quadrillent notre planète, sont le résultat de l’interaction du champ électrique terrestre, du champ magnétique terrestre et du rayonnement cosmique (rayonnement du soleil et d’autres astres célestes).

Il est vrai que pour simplifier on ne parle que de l’aspect terrestre (champ électrique et magnétique terrestre), mais les échanges avec les rayonnements cosmiques sont très importants. Je vais passer outre cette partie d’explication que je garde pour mes conférences et mes formations.

Pour comprendre les réseaux telluriques

Ces courants, ou réseaux, sont donc issus de la structure même de la terre. Le noyau interne de la terre (la graine), composé de nickel et de fer solidifié, par sa très forte densité, malgré une température avoisinant les 6000°C, possède une vitesse de rotation supérieure à celle de la terre.

Cette rotation génère l’effet dynamo et donc les champs magnétiques de la terre (explication simple et raccourcie, vue plus en détaille dans ma formation car très important). A cela, il faut ajouter les phénomènes électriques de la terre et le fameux rayonnement solaire pouvant atteindre des intensités de l’ordre de 1020 eV. De ces phénomènes liés, le géobiologue va s’intéresser à plusieurs de ces “champs”, dont on connaît les effets perturbants sur l’organisme.

Il va donc localiser ces zones géopathogènes (et même si ce mot est très critiqué sur certains sites, il est à savoir qu’il fut inventé par un médecin, président de la Chambre des Médecins de Marburg qui a mis en évidence à l’aide d’instruments de mesures physiques la dangerosité de zones qu’il nomma par ce terme) afin de permettre à toute personne vivant dans un lieu de ne pas y séjourner. C’est la mise en zone “neutre” ou protégée. Les réseaux telluriques sont formés par des cloisons plus ou moins régulières (comme des damiers) dont les croisements ont une influence néfaste sur le corps.

Il est courant de lire, dans les ouvrages traitant des réseaux telluriques, l’orientation de chacun d’eux ainsi que leurs dimensions. Il s’agit de cas d’écoles et en aucune façon ils ne possèdent de dimensions fixes. Repérer un croisement de cloisons d’un réseau (un nœud) ne permet en aucun cas de cartographier le réseau. Chaque réseau réagit de manière différente à l’environnement et se déforme en fonction de celui-ci.

Il existe plusieurs réseaux qui sont des multiples ou des fractions d’es réseaux nommés en dessous :

  • Réseau Romani
  • Réseau Palm
  • Réseau Peyré
  • Réseau Wissmann

Des réseaux dont la nocivité a été reconnu :

  • Réseau Hartmann
  • Réseau Curry
  • Grand réseau diagonal

Il existe aussi un réseau aux effets bénéfiques :

  • Le grand réseau global ou réseau sacré

La nocivité des réseaux provient du croisement des cloisons (ou nœuds) de ceux-ci où de la zone de superposition d’au moins deux réseaux.

Par ailleurs, un réseau voit aussi ses effets nocifs amplifiés quand il est en superposition avec un autre phénomène géobiologique tel que les cours d’eau souterrains, les cheminées cosmo-telluriques etc …

 

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bioenvironnement géobiologie Grand réseau diagonal réseau tellurique

Le grand réseau diagonal

Module I de la formation en géobiologie scientifique

Ou réseau diagonal, le croisement de ce réseau très agressif semble avoir pour effet d’exacerber la multiplication cellulaire.

Il impératif, lors d’une expertise, de bien repérer ce réseau et d’éviter tous les nœuds. Ne pas utiliser de compensateurs, de neutralisateurs ou autres objets quel qu’ils soient.

Il s’agit d’une représentation à plat du réseau grand diagonal, cette représentation est un véritable cas école qui n’existe nullement dans la nature. Il est bien évident que les longueurs des cloisons ainsi que leurs épaisseurs varient et ne sont en aucun cas constantes.

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bioenvironnement Curry géobiologie réseau tellurique

Le réseau Curry

Module I de la formation en géobiologie scientifique

Il fut mis en évidence par le docteur Allemand Curry.

Le réseau Curry est un réseau très agressif dont les nœuds ont un impact très nocif sur l’organisme.

Il impératif, lors d’une expertise, de bien repérer ce réseau et d’éviter tous les nœuds. Ne pas utiliser de compensateurs, de neutralisateurs ou autres objets quel qu’ils soient.

Le réseau Curry

Il s’agit d’une représentation à plat du réseau Curry, cette représentation est un véritable cas école qui n’existe nullement dans la nature. Il est bien évident que les longueurs des cloisons ainsi que leurs épaisseurs varient et ne sont en aucun cas constantes.